Réfléchir : Choix d’un nouveau lieu de vie en IDF, l’impact de la variable Transport
Au cours de la dernière décennie, les ménages en Ile-de-France, poussés par les contraintes budgétaires et l’espoir d’améliorer leur cadre de vie, ont déplacé leur demande en accession à la propriété de la zone centrale vers la zone périphérique, accompagnant en partie les nouvelles
implantations industrielles, tertiaires ou commerciales.
Ce comportement est bien traduit par l’observation des caractéristiques socio-économiques des ménages accédants qui se modifient à mesure que l’on s’éloigne de la zone centrale. La taille du ménage, la surface du logement augmentent, tandis que le revenu diminue.
Pour autant, la part des revenus consacrés au logement (le taux d’effort) reste sensiblement identique d’une zone à l’autre. Le plus souvent, ce poste de dépense chez les accédants à la propriété est plafonné par les limites d’endettement qu’imposent les banques pour tout octroi d’un prêt
immobilier.
En revanche, il est peu tenu compte de la part du budget consacré au transport, qui passe de 7% ? Paris, ?à près de 30% dans les zones résidentielles les moins chères, relativisant ainsi l’intérèt d’opérations immobilières dans les zones excentrées.
Source : Direction Régionale de l’Equipement IDF