Roland Castro : "Une fleur à huit pétales"
Ce projet mise sur l’esthétisme de la capitale, et prône le “beau” pour la métropole. Il est question d’un Grand Paris avec " des poètes, de la dérive, de la flânerie et du voyage ".

Une poésie urbaine qui se traduit par des projets de transport : trois boucles de tram, dont une en très grande couronne, pour désenclaver les quartiers, et des batobus sur la Seine et la Marne, un métro aérien sur l’A86, une boucle rapide Orly- Roissy-La Défense et, enfin, un transport fluvial pour les marchandises.
L’équipe d’architectes français veut également créer huit “entités cohérentes” (du type grandes intercommunalités) s’étalant dans une zone de 40 kilomètres et qui rassemblerait 8 millions d’habitants.
« Contrairement aux autres métropoles mondiales, la force de Paris est d’être présente dans tous les secteurs de l’économie mondialisée,
dans son extrême diversité.
Cette caractéristique assez
unique doit être renforcée :
elle protège des crises
économiques sectorielles,
même si elle nécessite
malgré tout des ajustements.
Des regroupements thématiques
dans des clusters sont
susceptibles de renforcer
l’attractivité et l’efficacité
du modèle économique parisien.
Ce processus est d’ores et déjà
en cours sur certains territoires :
les entreprises énergétiques à
La Défense, le secteur bancaire
à Bercy-Seine Rive Gauche,
le médical pharmaceutique
sur Seine Amont, la téléphonie
sur le Val-de-Bièvre…
La concentration d’entreprises
du même secteur d’activité
constitue un facteur d’attractivité
supplémentaire de la métropole.
Les pouvoirs publics auraient
tout à gagner à encourager
le développement de pôles
thématiques économiques
d’immobilier d’entreprise de
niveau et d’échelle conséquents.
L’enjeu du Grand Paris
économique est de favoriser
l’émergence de nouveaux
pôles économiques spécialisés.
Cette exigence urbaine
et territoriale, nécessaire
à un développement équilibré
du Grand Paris, correspond
également à une e
Source : Magazine CCIP juin / juillet 2009